Un troisième cycle en finance n’est pas la voie évidente pour devenir photographe et écrivain… La passion de l’aventure et de la rencontre associée à la détermination un peu plus ! Il a emmené ses objectifs déjà trois fois sur l’Everest. Son appareil photo l’a accompagné pendant six cents kilomètres sur la banquise, jusqu’au Pôle Nord magnétique. Jean-Christophe Van Waes est aussi à l’aise derrière son objectif dans son studio qu’en Amazonie…

Son camp de base est au pied du Mont-Blanc.

http://www.studiobuonaventura.com

COMBATS DE REINES

C’est peut-être parce qu’elles portent une couronne de fleurs, qu’on les appelle des reines.
Dans les Alpages les vaches Hérens s’affrontent naturellement. Ce qui permet d’établir la hiérarchie dans le troupeau et ainsi d’avoir les meilleurs pâturages pour nourrir leur progéniture. Il s’agit d’une lutte de domination. Elle prend fin dès que le rapport hiérarchique est établit.Dès le printemps les éleveurs haut-savoyards, valaisans et valdotains organisent les combats des Reines. Ces vaches noires se défient tête contre tête, sous le regard fier et inquiet des éleveurs et sous l’œil vigilant des rabatteurs. Ces combats organisés ne sont pas dangereux pour les noires, qui doivent être portantes pour pouvoir se défier. Très techniques, ils sont beaucoup plus proche de l’esprit d’un combat de judo que d’un match de boxe. Les blessures sont très rares et pas plus fréquentes que lorsqu’elles sont à l’alpage. Le spectacle se déroule autant dans l’arène qu’autour. La vache qui se dérobe ou quitte le combat perd. La Reine de chaque catégorie reçoit une couronne de fleurs et une sonnette… La race est reconnue depuis 1879 en Suisse. Le premier combat organisé a lieu en 1917. Un éleveur français a lancé dans le Confédéré un défi aux éleveurs Suisses. A un époque où les paysannes tricotaient des chaussettes de laine à leur vache pour leur permettre de traverser la mer de glace en allant à l’alpage au pied des Drus. Ces vaches sont les mieux adaptées à la vie en montagne. Pourtant leur silhouette noire et trapue a bien failli disparaître des paysages alpins, victime du productivisme. Mais la tradition et la passion des éleveurs ont gagné.
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ARTISTE A RESIDENCE

Dans le cadre d’un partenariat avec le Mont-Blanc Photo Festival, la Maison forte de Hautetour accueille une artiste photographe plasticienne en résidence. L’artiste sélectionnée vient préparer et prendre ses clichés fin avril, pour les exposer cet été dans la Salle des Colporteurs du Musée d’Art Sacré de Saint-Nicolas de Véroce.

Née à Paris en 1966,  Francesca Mantovani devient photographe en 1993,  après une hypokhâgne et des études de lettres à la Sorbonne. Elle travaille  pour le magazine « Elle » de 1998 à 2007,  pour la presse féminine et pour la presse spécialisée  Art de vivre . Depuis 2008, elle réalise de nombreux portraits et reportages pour  «  Marie Claire Maison ». Photographe culinaire et portraitiste reconnue, elle est sollicitée pour de nombreux projets institutionnels, par des agences mais aussi des entreprises. Elle publie des ouvrages à succès comme « Paris- Péniches » chez Minerva ou encore « Les Recettes Inavouables »  aux éditions Hachette. En parallèle, elle poursuit un travail artistique autour de l’art culinaire alternant fantaisie créative (Les pâtisseries imaginaires ) et épure pictural (Still life). Une recherche qu’elle a exposé au LAB’  4,rue du boulnois Paris de janvier à Mai 2010 et au festival international de la photographie culinaire novembre 2010. Puis au Purgatoire en janvier 2012, chez Alain Cirelli. Elle participe au Festival de la photographie 2012.

Elle publie des ouvrages à succès comme « Paris Péniches » ou encore des séries autour de l’art de la table comme « les recettes invaouables » aux éditions Hachette; Elle réalise des portraits pour les éditions Stock et diffuse en parallèle ses photographies d’écrivain à l’agence Opale.

www.francescamantovani.com et www.madeforfood.fr

NATURES VIVES

Cette nouvelle série « natures vives », réalisée spécialement pour le Mont Blanc Photo Festival, met en scène les produits issus de la terre de la Haute- Savoie. Les tonalités sourdes invitent à pénétrer dans l’image : on y découvre les saveurs des produits de la montagne, le goût simple du pain.. mais aussi les objets du quotidien et les poteries locales qui l’inspirent. Le goût de Francesca Mantovani pour la peinture et sa passion pour les rapports de lumière, de couleurs et de textures l’ont conduite à une nouvelle vision photographique. Elle dresse l’inventaire, en images, des nourritures terrestres, des choses naturelles, et autres dons de la terre. Ses clichés utilisent la profondeur et la densité du noir avec une éclatante sobriété expressive. Son approche du clair obscur, pictural mais épuré, donne à ses images un effet d’optique qui efface les frontières entre peinture et photographie.

Les bugnes ©f.mantovani 18X24 72dpi

Attiré par la photographie et l’ornithologie dès l’adolescence, c’est tout naturellement que Patrick Blin photographiait il y a 35 ans, « ses » premiers oiseaux. Depuis, il a consacré son trop rare temps libre à sa passion pour la nature et la photographie. De 1980 à 1995 il occupe différentes fonctions commerciales et marketing au sein de grands groupes internationaux. Nommé à la tête de CIC vidéo France en 1996, il est en charge des intérêts des Studios Paramount, Universal et DreamWorks dans le domaine du Home Entertainment. En 2000 il est nommé Directeur Général de Paramount Home Entertainment France. En 2008, il décide de partir en Yakoutie (Sibérie orientale) pour suivre Nicolas Vanier sur le tournage de son long métrage « LOUP ». Aujourd’hui, il a franchi le pas et a fait de sa passion, son métier.

Site web : www.patrickblin.com

BOIS ET VELOURS

Au-delà de l’immensité, du froid tranchant de l’hiver ou des fortes chaleurs humides de l’été, sa première rencontre avec les rennes de Yakoutie lui ont immédiatement donné envie de travailler sur le graphisme et l’esthétisme de ces hardes. Par centaines, leurs bois se détachent dans la froidure de l’hiver. Fortement irrigués, aux formes arrondies, leurs velours piègent la lumière rasante des matins et des soirs d’été…

Patrick Blin - Bois et velours 06

« J’ai cherché pendant longtemps une façon d’exprimer mon regard sur le monde qui nous entoure. Je découvre la photographie en 1999, autodidacte mon attention se porte sur la nature, les instants éphémères et l’empreinte de l’homme. Progressivement, je m’oriente vers la photographie en Noir et Blanc associée le plus souvent aux poses longues pour donner aux images un côté intemporel et exprimer ainsi ma sensibilité. Vision onirique, parfois sombre, c’est un vaste mélange de sentiments intimistes que je tente de révéler en écrivant avec la lumière. »

www.lionelorriols.fr

CICATRICES

« Cicatrices » est le nom donné à cette série d’images réalisée l’hiver sur le plateau de l’Aubrac.

Au gré des randonnées en raquettes, dans des conditions parfois polaires, la solitude est le sentiment dominant sur ces hauts plateaux, cependant quand la neige recouvre la lande, les rares vestiges humains se dessinent sur le blanc immaculé. Le choix du noir et blanc s’est donc imposé naturellement afin de révéler les contrastes entre les éléments. J’ai parfois utilisé la technique de la pause longue pour accentuer le côté onirique de cette série. Le reste du travail consistant à donner une dimension épurée et minimaliste laissant apparaitre les créations de l’activité humaine dans la solitude et la pureté hivernale, comme des cicatrices perdues dans le temps. Une série, passerelle entre rêve et réalité.

Little house-Lionel Orriols

Christian Larit est photographe depuis près de 30 ans. Son impressionnant port- folio recense des photos dans des univers très éloignés les uns des autres, de la cuisine gastronomique à la décoration en passant par les portraits de touristes, mais tous unis par la passion du photographe pour les visuels expressifs et chargés d’émotion discrète. Les yeux perdus dans l’eau d’un torrent, s’interrogeant sur la récente disparition de son père et la naissance de sa deuxième fille, Christian Larit a trouvé dans la dynamique de l’eau la genèse de son projet. Dans un monde happé par une infinie vitesse, il a choisi de faire une capture photographique d’un glacier à un instant T et d’offrir à son lecteur un témoignage unique qu’il ne lui sera plus jamais donné de voir, les glaces étant en mouvement constant. De véritables archives de la beauté éphémère et éternelle de la glace en somme.

www.christianlarit.com

GLACES ETERNELLES ET EPHEMERES

Aux confins du Parc National des Ecrins, entre 2000 et 3000 mètres d’altitude, Christian Larit fait état des métamorphoses de l’eau au travers d’un récit photo- graphique exceptionnel. N’hésitant pas à pénétrer au coeur des crevasses, des entrailles de la montagne et des cascades gelées, il dévoile de troublants jeux de lumière et de texture de la glace qui se fissure, se fracture, libérant ainsi une eau figée qui se transforme en un énergique torrent. Tantôt solide, tantôt liquide, le lecteur peut s’y méprendre tant le travail sur l’épaisseur et la densité des glaces est précis et conditionné à l’objectif du photographe. Au-delà même de la nature de la glace et du stade de sa vie, l’ouvrage est également un hymne à la matière qui vit sous les yeux de Christian Larit. Tour à tour bleutée, épaisse, laiteuse, givrée, saillante, dorée, étincelante, l’eau se pare de couleurs et d’atours que peu lui connaissent. Il s’agit d’un authentique travail d’esthète où les paysages se muent parfois en véritables fresques, en une « offrande de poésie » comme le décrit Philippe Labro en préface.

La force des images est un hymne au vivant et à une matière en constante évolution. Un témoignage poignant qui nous interpelle sur le devenir de ces espaces extrêmes. « A la fin de la vie d’un glacier, une autre vie attend, une autre glace » commente Philiippe Labro, qui retranscrit très justement la vision de Christian Larit, aventurier-rêveur qui, au travers de ses sublimes photos donne à penser et à méditer sur le cycle de la vie et celui de la nature.

 

Christian Larit - Plaquette

Photographe indépendant, diplômé en écologie, Emmanuel BOITIER collabore régulièrement avec de grands noms de la presse magazine de nature, comme Terre Sauvage, Nat’Images ou encore Ushuaïa Magazine. Primé à plusieurs reprises dans des concours internationaux (GDTen Allemagne, Asferico en Italie), il a remporté le prix du public au salon 2011 de la photo de Paris. Emmanuel BOITIER navigue principalement entre deux mondes pouvant paraître antinomiques : la photographie de paysage, globale, faite d’horizons et de perspectives sans limites, et la macrophotographie, intimiste, faite d’imperceptibles détails. Pour autant, ce changement d’échelle ne change pas sa façon de photographier. Ses images se caractérisent par des compositions soignées, baignées de lumières nuancées : le photographe avoue  facilement avoir un faible pour les images simples voire minimalistes, douces et reposantes. Que ce soit dans les  montagnes d’Auvergne, où il réside, sur les hauts plateaux d’Abyssinie, dans les immensités du Varanger, parmi les  pics vertigineux du Huangshan ou encore dans les Highlands écossaises, Emmanuel BOITIER recherche et apprécie les endroits où la nature, véritablement prégnante, offre un espace infini. Des endroits où l’homme et la nature n’ont d’autres choix que de vivre ensemble et non pas l’un à côté de l’autre. Des endroits où la nature impose le rythme des vies, au gré de ses humeurs, de ses frasques et de son bon vouloir.

www.emmari.net

LES MONTAGNES CELESTES DU HUANGSHAN

Les paysages découpés et grandioses des montagnes célestes du Huangshan ont constitué (et constituent encore) l’un des épicentres, sinon l’épicentre, de l’art chinois. Depuis des millénaires, ils ont été immortalisés par des générations de peintres et de poètes. Fouler ces pentes mythiques était pour moi un rêve. Féru d’art asiatique, c’est l’esprit plein d’estampes, de brumes et de pics vertigineux, que je suis arrivé, un jour de février, au pied de ces montagnes sacrées.

De la brume, j’ai profité à l’envi, omniprésente et essentielle, tantôt épaisse et blanche, semblant caresser la roche, tantôt fine et grise, s’agrippant aux reliefs. Elle n’est jamais immobile, dévalant les précipices et déjouant les pentes, s’éclipsant soudain pour mieux revenir, quelques instants plus tard. Il y a quelque chose de véritablement fascinant à l’observer : c’est comme si mille paysages se faisaient et se défaisaient sous vos yeux, avec le souci de ne jamais se reproduire à l’identique.

Jamais je n’avais ressenti à ce point un paysage vivre. Le dialogue incessant entre la roche, la brume et les pins accrochés aux parois compose une symphonie naturelle qui confère au mystique, il faut bien l’avouer. Et on se surprend vite à rester des heures sur le même point de vue sans jamais avoir la sensation de réaliser la même image. Malgré la pluie qui cingle et le froid qui mord. C’est un paradoxe sublime qui s’offre alors au visiteur : la brume rend ici les masses inertes des pics et montagnes mobiles et vivantes.

On y devient vite comme abasourdi. Il y a d’abord la fatigue physique, prégnante, de se confronter incessamment à ces milliers de marche, de monter sans cesse des escaliers de pierre sans fin. Et puis il y a aussi cette attention permanente que l’on se doit d’accorder aux paysages et aux perspectives, que les vagues de brume modifient sans cesse, laissant apparaître un pic fugace, une ombre éphémère, un arbre furtif ou encore une paroi secrète. Le Huangshan est à la fois magique et épuisant, il faut payer son dû à l’accession de la beauté.

Emmanuel Boitier

« Photographe autodidacte depuis une dizaine d’années, attiré par les espaces sauvages qu’abrite notre planète, je voue la plus grande partie de mon temps à la photo de paysages. Je suis guidé, par dessus tout, par la lumière et les conditions météorologiques particulières qui révèlent la beauté de ces lieux encore préservés. La photographie est le moyen qui me permet de témoigner et de conserver une trace de la beauté de ces lieux. Je m’efforce, à travers mes images, à retranscrire les émotions et ambiances qui s’offrent à mon regard… »

www.ecrinsdelumiere.com

DE ROC, D’EAU ET DE LUMIERE 

La montagne, l’eau, la lumière, ces trois éléments sont omniprésents dans mon travail photographique. Souvent la source d’une alchimie ultime, ils donnent au paysage un force particulière. Des sommets acérés des Alpes françaises et suisses aux roches volcaniques de l’Islande, plongeant vertigineusement dans les abysses de l’Atlantique nord, des lacs battus par les vents en Patagonie, surplombés d’immenses monolithes de granite, aux lochs écossé, cette exposition révèle quelques uns des lieux de notre planète où la magie opère aussi furtivement qu’intensément…

Xavier Jamonet - De roc, d'eau et de lumière

Originaire d’Azerbaïdjan, ex-république d’ex-Union Soviétique j’ai fait mes études à Moscou. Diplôme de « master en mathématiques appliquées » en poche je suis retournée en Azerbaïdjan où je travaillais pendant 7 ans au Centre de statistiques de Bakou, la capitale. Depuis 1986 je vis en France quand les obligations professionnelles de mon mari  ne nous emmènent pas à l’autre bout du monde. Ces séjours plus ou moins longs et les voyages de loisirs m’ont permis de découvrir la nature extraordinaire des pays visités et de France, de nouvelles saveurs et de nouvelles odeurs, d’autres cultures et d’autres modes de vie tout en éveillant chez moi une passion pour la photographie. La photographie purement documentaire ne m’intéresse pas. Je recherche dans mes cadrages un esthétisme, une harmonie, un graphisme… Mes photos reflètent mon interprétation d’une ambiance, ma vision personnelle et forcement subjective de la beauté, de l’élégance, fortement influencée par les arts millénaires d’estampes et de calligraphie.

www.natureinspiration.com

HUANGSHAN Inspirational moments

Huangshan, Montagnes Jaunes, Monts Célestes… Depuis la nuit des temps des millions ont gravi ses pentes abruptes, ses marches raides et parfois très étroites. Des milliers de poèmes ont été écrits, des milliers de tableaux ont été peints, des centaines de millions de photos ont été prises. Les scènes créées par un jeu incessant de brumes éthérées avec les rocs et les arbres changent à chaque instant. Dans de telles conditions on peut rester des heures à contempler le spectacle sans s’en lasser… Les pics granitiques, taillés par le temps et les éléments, flottent dans un océan de nuages tantôt douillet et serein, tantôt menaçant et agité, apparaissant et disparaissant tels des fantômes au gré des caprices de Chi Po, Dieu des vents chinois. Les pins centenaires, ou tous jeunes, façonnés en bonsaï par des intempéries et la nature de sol adoucissaient les rochers austères et les falaises abruptes en jouant à cache-cache avec les nuages.

Ludmila Espiaube - Photo Grand Prix

Entre tradition et modernité, j’ai choisi ces métiers exceptionnels où travail, plaisir, et rencontres sont intimement liés. Photographie, alpinisme, escalade, ski, parapente … font que je pratique la montagne toute l’année, sous toutes ses formes. En tant que guide, je me sent comme un artisan de la montagne: j’aime partager ma passion et les valeurs profondément humaines qui s’y rattachent. En tant que photographe, je cherche à maîtriser la lumière et ainsi apporter à chaque image une fluidité et une simplicité qui, seules, peuvent créer la véritable émotion et retranscrire cette impression de beauté qui m’envahit lorsque je me trouve dans ces lieux pour le moins grandioses.

Autodidacte depuis l’age de 17 ans, j’ai pu évoluer dans le monde la photo (paysage, portrait, studio…) en passant progressivement de la photo « argentique » à la photo numérique. Et c’est tout naturellement que je suis devenu photographe professionnel. Mon gout de transmettre m’a aussi orienté vers l’organisation des stages photos en montagne, un mélange des deux passions qui m’anime.

www.olivier-bidot-photographe.com

ATMOSPHERE

Ce travail est le fruit de temps passé à attendre la lumière, les bonnes et mauvaises conditions météorologique, l’ambiance imaginée lors de la préparation des courses en montagne et de l’effort pour atteindre cet autre monde de « là haut ».

Mais c’est aussi l’instant magique qui dure quelques seconde, où j’ai pu saisir « l’Image », cette représentation du paysage que je recherche sciemment ou pas au fond de mon esprit.

Olivier Bidot - Atmosphère - River Ice

J’ai grandi à Munich, à proximité de la montagne bavaroise. Ce sont ces montagnes qui ont joué un rôle important dans ma vie. J’étais surfeur semi-professionnel, jusqu’à ce que je me blesse gravement. A ce moment-là, j’ai découvert le plaisir de la photographie. J’étais fasciné par les photos qui pouvaient décrire toute une scène, une histoire, voir une journée entière en un seul petit moment filmé, attrapé… Cette fascination a été ma plus grande motivation pour commencer une carrière en tant que photographe professionnel. Je travaille comme photographe principal pour Snowboard Magazine et pour Nitro Snowboards. Je voyage presque tout l’hiver, à la recherche des meilleures conditions de neige et créer des ambiances. J’adore le snowboard dans des endroits inhabituels. Dans mes photos, je tiens à montrer aux téléspectateurs sous un angle différent, quelque chose qu’ils n’auraient normalement pas remarqué, même si elles étaient là sur les lieux.

www.lorenzholder.com

NIGHTSHIFT

Nightshift est une série de photos, qui ont toutes été créés à la fin d’une journée habituelle d’un snowboarder, la nuit, quand la lumière du jour avait disparu. Elles ont été prises entre le coucher du soleil et 5 heures du matin.

Les prises de vue de nuit sont de la magie pure. Le silence, le froid, la solitude et parfois la peur de se faire prendre à un endroit, ces choses créent ce shooting spécial. La nuit, vous pouvez éclairer des endroits particuliers de la photo grâce au flash tout en laissant d’autres parties que vous ne voulez montrer dans l’obscurité.

Lorenz Holder - Snow book

ETE 2017

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