C’est en autodidacte que j’ai découvert la photo il y a 40 ans devant la diversité et la beauté des paysages de la REUNION où j’effectuais alors mon service national.
Depuis, je n’ai cessé de voyager et photographier essentiellement paysages et scènes Humanistes. Afrique de l’est puis de l’ouest, Sahara, euve Niger, Pays Dogon au Mali … Les récents évènements de ces régions là me font me diriger actuellement vers les déserts d’altitude du Népal du Tibet et de l’Inde…..


« chortens et gompa -SHIPCHO »

Au terme d’un trek dans Le Haut Dolpo avant de quitter DHO TARAP nous allons voir l’imposante allée de chortens et la gompa de shipcho….. La trois petites lles partant récolter les bouses de yack nous saluent d’un retentissant «MANASTE»…instant de pur bonheur dans ce monde totalement minéral….!!!!!

 

©Gilbert Beltrame

Artiste professionnel dans le domaine du spectacle vivant (Compagnie Clo Lestrade à Auch) et pratiquant la photographie depuis le début des années 2000, il participe à un premier stage photographique à Arles au cours de l’été 2003 avec l’éditeur Patrick Le Bescont. En octobre 2004, Il prend l’initiative de créer l’association l’Autre et publie,à cette occasion le premier numéro d’une revue photographique du même nom (huit numéros édités à ce jour). Son travail d’auteur photographe l’a amené à participer à différents concours (notamment dans le magazine Réponses photo avec un premier prix et une sélection au Mont Blanc photo festival 2014) mais aussi quelques festivals dans le sud de la France (La Réole et Phot’Aix en 2015).

http://www.artlimited.net/brunoblais32 


« Ephémère » 

Cette photo a été prise avec un boîtier re ex Nikon D7000 (18-105 mm) sur le plateau d’Uls à 2000 mètres d’altitude dans le massif du Crabère en Haute Garonne.
Cet endroit, particulièrement propice à la mise en scène (vaste plateau), m’a permis ce jour là de réaliser cette composition, sorte de métaphore de la présence humaine sur notre planète (j’ai aussi pensé aux premiers pas de l’homme sur la lune…). Passage éphémère, pourtant

l’homme veut laisser plus que son empreinte, parfois en oubliant le respect qu’il doit à cette nature (Je tiens aussi à préciser que cette image révèle la face féminine de la montagne, troublant moment où l’homme déambule sur ce corps sensuelle et maternelle).

 

©Bruno Blais - Seul au monde

Je m’appelle Soren Rickards, d’origine anglaise, je suis photographe de paysage et d’aventure. Habitant dans les Alpes depuis 4 ans, je suis un passionné de montagne et de sports. En tant que photographe je cherche avant tout a capturer des instants d’émotions, lorsque les événements naturels semblent irréels ou que le temps est turbulent. Je vois la photographie comme un voyage sans destination, puisant mon inspiration auprès des personnes et endroits que je découvre.

www.sorenrickards.com 


’Steeps of Norway’page9image6664 page9image6824 page9image6984

Cette photo du snowboarder Matt Annetts la été prise en avril 2015 lors du tournage du lm la Nuit de la Glisse «Don’t crack under pressure».
A travers cette photo j’ai souhaité capturer ce moment intense ou la beauté sauvage du paysage est marquée par la vulnérabilité d’un homme repoussant ses limites dans un environment extréme.

 

©Soren Rickards - Steeps of Norway

Masseur-kinésithérapeute de formation, photographe par passion.
Je débute la photographie à 16 ans, avec la Kodachrome 64 et le labo noir et blanc, avant de prendre le virage numérique en 2008.

La création de l’association humanitaire «Mola-Pola» au Ladakh me permet une approche profonde de cette région de l’Inde.
J’aime imprégner mes photos de cette atmosphère himalayenne, faite des grands espaces et des magni ques rencontres avec la population.

http://paysagesphotos.free.fr/

https://www.facebook.com/marc.denny.9


« Le camion »

La route Manali-Leh, unique voie d’accès vers l’état indien du Jammu-Cachemire permet l’acheminement de toutes les marchandises. Cette piste, longue de 480km emprunte des cols entre 3900 et 5328m d’altitude.
Juillet 2010, une mousson très violente s’abat sur les contreforts de l’himalaya, causant de nombreux glissements de terrain. Un camion est entrainé dans le ravin. De très importants moyens humains et logistiques sont mis en œuvre pour dégager la route et remonter le véhicule. La route a été impraticable pendant 10 jours.

 

©Marc Denny - Le camion

Né en 1956, j’ai eu mon premier appareil photo à l’âge de 23 ans. J’ai appris la photo en autodidacte à travers livres et revues, mes prestations ne dépassant pas l’espace familial et amical. Puis dans le cadre de mon travail, in rmier en hôpital de jour psychiatrique, j’ai co-animé pendant 5 ans un atelier photo sous la supervision d’un photographe professionnel. J’ai ensuite obtenu une formation individualisée qui m’a permis de m’initier au reportage. En n, depuis l’année dernière, je fais partie d’un photo-club.


 

« Ibrahim »

Lors d’un trekking dans le Sinaï en mars dernier, Ibrahim était notre guide. Il nous conduisait à travers un dédale de roches sculptées par le vent et le sable. J’étais loin derrière lui quand je vis sa silhouette se découper sur le ciel entre deux pans de rochers. J’ai pris plusieurs clichés jusqu’à ce que sa position me semble en harmonie avec les lignes du paysage. Pour moi, cette photo illustre la petitesse de l’humain au cœur de la nature, la solitude, mais aussi la liberté au seuil d’un autre espace.

 

©Maurice Lafaye Ibrahim

Franco-algérien né en 1972. Après des études en audiovisuel, à l’ETPA de Rennes, j’ai été régisseur audiovisuel de la Grande galerie de l’évolution du Muséum national d’histoire naturelle, à Paris, avant de m’orienter vers la création et le design sonore (tv et radio), puis la photographie de rue et de sujets santé – société. Prix :

- Lauréat du Concours Wipplay Made in France, Exposition au Festival de la MAP, Toulouse, juin 2016.
- 1er prix ex aequo décerné par Jane Evelyn Atwood, directrice artistique de la

3ème édition du Rendez Vous Image de Strasbourg, 2013, pour Oublier la mer, reportage sur des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.
- Finaliste du concours organisé par l’agence Sophot, Galerie Fait & Cause, Paris, 2014 pour

Fin de vie, ces vies que l’on oublie, reportage sur des personnes en soins palliatifs.

www.samirbelkaid.com 


«Terrain de jeu» page6image10792

Je photographie la montagne comme je photographie la rue. Comme un marcheur qui découvre une scène. Dans cette image, j’ai cherché à illustrer le rapport de l’homme à la montagne non pas dans sa dimension d’exploit, mais dans ses activités quotidiennes. Terrain de jeu, scène familiale, temps suspendu, moment intime et quotidien tout en étant décalé, surprenant.

Ma grand-mère maternelle est née à Thônes, et j’y reviens chaque année depuis ma naissance. Profondément attaché à la Haute-Savoie et son histoire, j’aime documenter comment les hommes y vivent, y travaillent, s’y divertissent entre traditions, mémoire et modernité.

 

©Samir Belkaïd -Terrain de jeu

Vit dans le 64 – Existe dans le 65
Premier appareil tombé du ciel d’Auvergne à l’âge de 9 ans, lors d’un lâché de baudruches (fête de l’école). Le ballon se posera en Italie, à Turin! Je reçois une mystérieuse boîte noire en bakélite, qui fait des photographies. Image, images et magie…
Débuts en autodidacte, aidé de mon père, puis CAP et BTS de photographie. Licence d’histoire de l’Art.
Enseignant en photographie (lycée professionnel) près de 20 ans
Démarche fondée sur diverses suites photographiques en devenir, image par image, selon le l de mes itinérances et errements, aux points de fuites et de vues indé niment reculés.
Un petit Leica et/ou un ancien Rollei ex argentique 135 s’attachent à mes pas et mon regard, comme une ombre. Portée.
Ainsi s’enrichissent les suites photographiques : Durées furtives, Fuga-Cités, Naturalité, Des réalités, Les choses de la vue, Pyrénéenne…
Photographe auteur depuis une première exposition en 1980.


«Entre deux gendarmes»

PETITE HISTOIRE D’UNE GRANDE IMAGE – 20 août 1978 – Hautes-Pyrénées Région du Marcadau – Aiguilles de Castet-Abarca 2569m – D.inf. Traversée d’une succession de gendarmes sur un excellent granit
Météo : orageux/venteux
Nous étions deux cordées de deux. La course se terminait quand s’est présenté ce passage «à vide», que Jean-Pierre et Rob ont décidé de tenter, de façon plutôt aérienne. Rob qui mesure près d’1,90m est passé le premier, un peu plus bas, faisant un joli compas de ses longues jambes.

Rétabli sur le gendarme de droite, il a «assuré» Jean-Pierre, comme qui promène son chien un dimanche matin, désinvolte… Pressentant peut-être un ins-temps incisif, à les voir faire dans cet environnement délicat, je m’étais posté en équilibre de l’autre côté, avec l’espoir de capter une séquence qui s’annonçait active.
Pas de moteur sur le boîtier, il fallait jouer au plus vite du pouce et de l’index.

Au nal il y aura six images et je ne pouvais bien sûr imaginer que l’une d’elles serait aussi spectaculaire. Peu de paroles, juste un silence envahi des fracas assourdissants du vent sur les aiguilles.
Tout est allé très vite.
Jean-Pierre s’est lancé, j’avais

droit à un shoot.
L’instant d’après il se récupérait sur le rocher et je savais qu’il y avait quelque chose sur le lm.
Il me tardait de développer. Ce qui fut fait.
Ensuite ces négatifs et leur planche contact ont séjourné des dizaines d’années dans un classeur, avant que cette photographie ne soit révélée à un public autre que l’entourage familier.

Voila qui est fait.

Textimage © gILLES bANET 25 mai 2016
Matériel : Boîtier re ex 24 x 36 Asahi Pentax Spotmatic F + 50mm F/1,4 – Film Kodak Tri X 400 ASA 

 

 

©gILLES bANET -Entre deux gendarmes-1978

Photographe amateur depuis plus de 30 ans, principalement en photo de voyage, en reportage, sports et paysages de montagne. Approche récente de la photo animalière. Membre du Merger Photo Club à Grenoble, af lié à la Fédération Photographique de France,ayant une prédilection pour les grands espaces naturels, sauvages et authentiques. Participation et selection régulière depuis 4 ans au travers de multiples concours photo et publications : FPF, magasines Réponses Photo et Chasseur d’image

Coordonnateur et photographe depuis 2014 pour la couverture de l’épreuve «Ultra Tour des 4 Massifs », autour de Grenoble
En montagne j’utilise un boitier Nikon D600 avec objectif unique 28-300, porté devant moi pour l’avoir toujours à portée de main et équilibrer le portage du sac à dos souvent lourd.

https://www.facebook.com/Benoit-Audigé 


« Mur de glace »page4image9552 page4image9712 page4image9872

Cette photo a été prise en avril 2015 pendant la traversée à ski de randonnée du massif de l’Oberland. Après une semaine passée sur les glaciers, nous sommes passés à coté de ce sérac en descendant vers le village de Blatten, se présentant comme un nouvel obstacle à franchir par le skieur. L’effet de perspective apporté par le grand angle accentue le mur de glace par rapport au skieur.

 

Benoit Audige - Mur de Glace - 2016-06

Né à Paris, j’ai découvert tout jeune le Massif du Mont-Blanc (lors d’un séjour en préventorium à Chamonix). Ce fut un coup de foudre qui s’est transformé en vraie passion au l des ans. La photographie est mon autre passion et le moyen de faire partager mon amour de la montagne.

Depuis la retraite, je suis membre d’un club photo af lié à la FPF. J’ai participé aux nombreux concours de cette fédération et ai réalisé deux livres et trois montages audiovisuels : « Fabuleuses Montagnes »( qui doit être projeté aux Houches prochainement) , « Montagnes et Musique », « Montagnes et Lumière ».


 

« Entre Ciel et Terre »

En montant au col de Balme-Vallorcine en Février dernier, j’observais le ballet des skieurs. Quand arriva ce surfeur, surgi de nulle part, se détachant sur le ciel bariolé et ef eurant les striures de la neige avec aisance et élégance… Je n’attendis pas une seconde pour immortaliser ce spectacle inattendu et surprenant.

 

©Yves_Lefloch - Entre Ciel et Terre

Je suis né à Savona, Liguria, Italie, sur la côte entre la mère et la montagne. Je suis professeur d’italien et d’histoire, et consultent dans le secteur de l’éducation. Je partage mon temps entre l’activité professionnelle et mes grands passions: la photographie,le freeride et la montagne.

www.lorenzodel no.net

www.behance.net/ LorenzoDel no


«Calcestruzzo» du projet photographique homonyme

La Vallée Gesso est l’une des plus sévères des Alpes Occidentale italienne, à l’ombre du grand massif de l’Argentera (3297 m), le plus haut sommet des Alpes Maritimes. Il s’agit,cependant d’une vallée ou les signes tracée par les hommes imposent leur présence à l’observateur.

Calcestruzzo, ciment, du latin « caementum », « débris de pierre « : sous des ciels menaçants , les grosses pierres du Monte Argentera, Cima del Baus, Cima di Brocan, établissent une « relation dangereuse  » avec la masse concrète du barrage Chiotas (1978 m) et ses œuvres hydrauliques.

 

©Lorenzo Delfino - Calcestruzzo

ETE 2017

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